Deshaies, comment cette commune parmi les plus petites et les moins peuplées de la Guadeloupe est devenue un village touristique célèbre. Nous allons vous raconter un peu l’histoire de ce village de pêcheur guadeloupéen.

Le temps semble s’être figé dans ses rues étroites, bordées de maisons de bois traditionnelles et dominées par son église. On admire son charme antillais, sa magnifique baie en mer des caraïbes dans laquelle sont ancrés des voiliers; en fait, un paysage touristique de carte postale.

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Mais, Deshaies c’est plus que cela.

Aujourd’hui petit village de pêcheur tourné vers le tourisme responsable, Deshaies fut coupé du monde jusqu’en 1957. Cette route qui relie actuellement la ville à Pointe-Noire fut ouverte très tardivement, explique pourquoi le quartier n’a pas connu la prospérité que l’on pouvait espérer auparavant en Guadeloupe.
C’est le produit d’une histoire économique et humaine qui commença au XVIIe siècle, au moment où les premiers colons menés par de l’Olive et Du Plessis débarquaient à la limite nord de la commune, à la pointe Allègre.
Ces conditions historiques, économiques, et la politique coloniale européenne explique son dénuement antérieure et authenticité actuelle de cette commune guadeloupéenne devenue une destination de vacances très prisée.
Le passé souvent explique le présent, et cela est particulièrement vrai pour Deshaies, petite commune en Côte sous le Vent, n’est pas liée à la zone économiquement importante de Sainte-Rose, Lamentin et Baie-Mahault.

Les origines de Deshaies

Alors que les paroisses du sud de la Guadeloupe proprement dite se délimitèrent immédiatement selon le relief, Deshaies fit partie d’un immense territoire qui avait pour limite sud la rivière Colas, et pour limite nord la rivière du Coing. Vaste paroisse s’étendant sur les communes actuelles de Pointe-Noire, Deshaies, Sainte-Rose, Lamentin et Baie-Mahault. Elle s’appelait alors paroisse du Grand Cul-de-Sac.
On peut se faire une idée assez précise de l’occupation primitive du sol et ses premiers habitants grâce au document établi en 1671 qui comporte un dénombrement et un terrier.
Sur le terroir, il y avait 24 habitations pour 22 habitants. Une d’entre elles avait été abandonnée par ses propriétaires, les sieurs Baillif et Fouscher.
La superficie totale de ces habitations était plus ou moins de 1450 hectares. La plus petite, celle de Jean Le Gros, avait une superficie de 4,5 ha, celle de Guillaume Bride, pilote, faisait 10 hectares. Les «autres faisaient de 15 à 50 hectares en moyenne. Mais quelques-uns se distinguaient par leur étendue celles des mineurs de feu Maurice Eneremy, de François Pelpoil dit l’Admiral, de Pierre Brossard et Messieurs Baillif et Fouscher faisaient 100 hectares. Celles des héritiers de feu le sieur du Hamel, sur «quelle se trouvaient une sucrerie avec son moulin et plusieurs cases, avait une superficie de 135 hectares.

Vestige moulin en Guadeloupe à Marie-Galante

Sur ses 540 hectares, M. de la Potterie avait construit un moulin et une sucrerie (à l’emplacement du bourg actuel).
Le sieur de la Pompe, capitaine de la milice, avait une sucrerie, une vinaigrerie (distillerie) un moulin à proximité, adossés au Gros Morne. Un feutre moulin non couvert et une vinaigrerie appartenant à Anthoine Listard qui possédait 20 hectares à Ferry. Excepté ces trois dernières exploitations agricoles sommairement installées, l’ensemble des habitations étaient plantées pour certaines en cannes et pratiquement toutes en plantation vivrière, alors que la majorité des terrains concédés étaient en friche.
La population à Deshaies était peu nombreuse, une centaines de deshaisiens et deshaisiennes approximativement.

En 1669 , seule une habitation était recensée et sa production annuelle était évaluée modestement à 18 000 livres de sucre, l’une des plus petites productions de l’île de Guadeloupe.
Dans le terrier de 1671, le nom de Des Hayes était donné à la rivière et à l’anse, qui portent encore ce nom, comme la plupart des caps et des baies de la côte. Cela met fin à la légende voulant que la commune doive son nom à un notable, député de la Guadeloupe à Londres en 1763, au moment où se préparait le traité qui rendait les Antilles à la France.
En 1686, une contribution fut demandée aux habitants de la Guadeloupe afin qu’ils participent aux fortifications de l’île. Chacun versa une somme selon sa fortune, plus ou moins volontairement, ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble de leur situation économique.
Trois habitants seulement de la future paroisse de Deshayes contribuèrent.

Deshaies au XIX ème siècle

Le XIXe siècle ne fut guère propice à Deshaies malgré ou à cause de son éloignement et de sa situation considérée comme stratégique. Celle-ci au lieu de la favoriser lui fut fatale.

Napoléon, ayant le projet de créer un empire Caraïbe, créa une tension dans toute la zone.
En 1803, les Anglais ayant dégarni de leurs troupes l’île d’Antigua afin de faire la conquête de Sainte-Lucie et de Tobago, le capitaine général crut le moment favorable pour tenter la prise de l’île voisine. L’anse de Deshaies fut choisie pour la réunion des forces militaires et, le 1er septembre, l’embargo fut décrété sur les ports et les rades de l’ensemble de la colonie afin que le secret soit gardé. Pendant ce temps, dix goélettes partirent de Basse- Terre, amenant vers Deshaies une partie des forces assemblées tandis que l’autre partie des troupes y était acheminée par voie de terre.

Ainsi, huit cents hommes furent réunis autour et dans le bourg, moitié en troupes de ligne et moitié en milices blanches et de couleur.
Les Anglais, malgré le blocus, furent avertis des préparatifs et envoyèrent une flotte depuis la Dominique, avec ordre de retrouver la flottille française et de la disperser.
Ils se dirigèrent vers Basse-Terre, puis, constatant que les bateaux n’y étaient plus, se rendirent à Deshaies et, le 5 septembre dans l’après-midi, ils repérèrent les navires français qui étaient amarrés au fond de l’anse.
D’après Lacour, celle-ci était mal défendue par la seule batterie de la pointe Deshaies (Pointe-Batterie, un site à visiter pour son point de vue, mais il ne reste que quelques canons). Pourtant, une carte datée de 1804 indique quatre batteries autour de Deshaies, du nord au sud : batterie Bavent, sud de Grande Anse, pointe Deshaies et sud Est l’anse Ferry .
A la vue des ennemis, des dispositions de défense furent prises. La flottille fut rapprochée de la terre, un obusier et l’artillerie de campagne, déjà à bord, furent débarqués et mis en batterie sur la plage, deux compagnies de grenadiers furent postées à l’anse à Soldat pour défendre la batterie de la pointe de Deshaies et une chaloupe armée, placée en vigie à la pointe du Gros-Morne.
Le même jour, à 11 heures du soir, sept grandes chaloupes anglaises saisirent le navire qui avait été mis en vigie à l’entrée de la baie et y pénétrèrent, attaquant par surprise les bateaux français.
Après un combat acharné à l’issue incertaine, les Français se ressaisirent et, alors que les batteries tenaient l’escadre à distance, s’emparèrent de trois chaloupes ennemies et en coulèrent une.
Le combat fit une cinquantaine de morts chez l’ennemi, quinze marins français furent tués et quatre fantassins blessés, ainsi que le capitaine des grenadiers.

L’attaque contre Antigua, qui ne pouvait réussir que sous l’effet de la surprise, fut annulée, mais les Anglais prirent rapidement leur revanche, détruisant et ravageant le quartier.
Pendant tout le temps que durèrent les hostilités, l’ensemble de la Guadeloupe souffrit des ravages causés par les Anglais, mais le quartier le plus touché fut Deshaies, car les troupes disponibles étaient concentrées autour des endroits essentiels et le nord de la Basse-Terre était presque livré à lui-même.
Les navires anglais qui croisaient librement autour de la Guadeloupe savaient que le chef-lieu se situait à Basse-Terre; toutefois, en mai 1804, le commandant d’une frégate qui se trouvait au large de Deshaies, peut-être pour essayer de prendre contact et de fraterniser avec la population, envoya à terre une embarcation munie du pavillon parlementaire. Le commandant de la batterie, qui savait que les Anglais débarquaient régulièrement des hommes pour piller les habitations, voulut l’empêcher de toucher terre et, pour qu’elle rebroussât chemin, fit tirer quelques coups de canon. L’aspirant qui commandait la barque fut tué et le commandant de la frégate rendit les habitants responsables de cette mort, il fit débarquer un détachement de matelots avec ordre de mettre le quartier à feu et à sang. Les habitants furent dispersés à coups de fusil. Le bourg de Deshaies, après avoir été pillé, fut livré aux flammes. Plusieurs propriétés du voisinage furent pillées, saccagées, brûlées.

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La destruction du quartier fut une nouvelle épreuve qui découragea une fois de plus sa mise en valeur. En 1825, Boyer-Peyreleau pouvait écrire: «Son aspect est un des plus tristes de la colonie ; c’est celui où les cultures sont le moins développées quoique l’anse de Deshayes soit commode pour le cabotage et est aussi facile à fortifier qu’à défendre. Mais la côte est très malsaine. »
Quelque trente ans plus tard, M. A. Lacour brossait un tableau encore plus sombre : «On arrive, on voit un bourg et son état misérable (…). La raison du grand délaissement de Deshaies serait(…) celle-ci : la côte est malsaine, et c’est toujours sur la côte que l’on commence à s’établir. Les colons, après quelques mois de séjour, gagnent les fièvres et s’éloignent, ou, s’ils restent, lorsqu’ils ne meurent point, languissent dans un état continuel de maladie. L’état misérable de ces colons ne saurait faire envie; il sert au contraire d’avertissement pour tenir éloignés ceux qui auraient quelques velléités d’aller faire un établissement à Deshaies. La commune reste donc dépeuplée et pauvre; ses produits sont insignifiants et ses ressources demeurent ignorées de l’Administration (…). Aussi rien n’a été tenté jusqu’ici pour assainir la contrée. »

Ainsi, en 1822, le nombre total de personnes vivant dans le quartier était seulement de 494, presque moitié moins qu’en 1790 (917), qui se répartissaient en 57 Blancs, 34 libres de couleur et 403 esclaves. Les cultures s’étaient maintenues péniblement. Il ne restait plus qu’une sucrerie avec un moulin à eau, laquelle était alimentée par 28 carrés de canne, 19 caféières pour 48 carrés de café, une cacaoyère pour 2 carrés de cacao et 3 habitations de vivres et manioc pour 23 carrés de manioc et 24 carrés de vivres. Les savanes occupaient 97 carrés et les bois, 809. Les terres en friche s’étendaient sur 145 carrés.
Par rapport aux chiffres de 1818, on constate qu’en quatre ans, il y a eu une progression globale de la population qui est due à l’augmentation de l’effectif des esclaves (403 au lieu de 337). En revanche, le nombre des Blancs a diminué de 18 éléments et celui des libres de couleur, d’un élément.
On peut penser que cette évolution eut pour origine le départ de ceux qui le pouvaient (Blancs et libres), alors que l’augmentation du nombre des esclaves s’explique par la croissance démographique naturelle: 66 individus de plus en quatre ans donnent une croissance de 16 à 17 éléments par an —on peut difficilement imaginer que la traite clandestine ait alimenté un quartier en pleine régression économique.
On peut également remarquer qu’entre 1818 et 1822, les superficies en canne ont augmenté de 18 carrés, en cacao de 2, en vivres de 12, alors que les superficies en café ont diminué de 32 carrés, en coton de 4, en manioc de 2 et en savanes de 103 carrés.
C’est donc dans l’ensemble une évolution économique négative que confirment les descriptions pessimistes qui en étaient faites à l’époque.

En outre, l’abolition comme dans les autres quartiers amena une transformation radicale dans les rapports sociaux. Les registres des nouveaux libres sont sans doute perdus à jamais, à la suite de l’incendie du palais de justice de Basse-Terre, dans la nuit du 30 au 31 octobre 1918; toutefois les registres de naissances, mariages et décès des esclaves de la commune de 1843 à 1848 ont été conservés.
Ils donnent quelques indications sur la population servile du quartier au moment où son statut juridique va changer.
On constate une certaine stabilité. Le nombre des naissances est toujours supérieur à celui des décès (28 naissances contre 26 décès en 1843, 18 contre 16 en 1844, 21 contre 9 en 1845, 20 contre 10 en 1846, 16 contre 11 en 1847 et, pour les 4 premiers mois de 1848, 8 naissances pour 4 décès).
La mortalité infantile et juvénile est impressionnante.
Une fois passé le cap des cinq ans, la mortalité devient moins forte. Il y a bien quelques adolescents qui meurent avant l’âge de vingt ans, mais cela reste peu important. Pour retrouver des tranches d’âges avec une forte mortalité, il faut se reporter aux plus de cinquante ans.
Ces chiffres indiquent qu’on retrouve encore, dans la population servile, les traits de démographie propres à l’Ancien Régime, à savoir une mortalité infantile élevée. Une fois que l’enfant avait survécu à ses premières années, il vivait assez vieux et ce sont logiquement les tranches d’âges comprises entre six et quarante ans qui sont les moins touchées par la mortalité.
Les six mariages qui sont enregistrés entre 1843 et 1848 donnent des indications sur une institution peu répandue parmi les esclaves.
Les mariés sont naturellement du même atelier ou d’ateliers appartenant à des membres d’une même famille. Le mariage du 5 août 1843 concerne Maximin, 25 ans, qui appartenait aux héritiers Reinette Racine, et Marie, 21 ans, qui appartenait à Rosalie Racine.
Un autre mariage fut enregistré le 25 octobre 1845. Il concernait Michaux, 26 ans, et Marguerite, 23 ans, tous deux de l’atelier de la Vve Lebourg-Lacoudrai. Les autres mariés sont tous de l’atelier du sieur Caillou junior et concernaient des personnes plus âgées, ce qui fait penser à des régularisations. C’est le cas de Sigismon Caplaou, 61 ans, qui épousa Christine, 49 ans, le 13 janvier 1844, et qui décéda trois jours plus tard, le 16 janvier.

Deshaies au XXème siècle

Le problème majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, une fois l’abolition acquise, fut l’instruction. Dans les annexes de l’arrêté d’abolition, des dispositions précises pour l’organisation de l’école obligatoire et gratuite pour tous étaient prévues. Dans les autres communes, les frères de Ploërmel et les sœurs de Saint-Joseph de Cluny, qui étaient présents avant 1848, continuèrent leur action, mais l’éloignement de Deshaies lui fut encore défavorable et la première classe connue date de 1854. Elle était réservée aux filles et était tenue par Mme A. Bernier, laquelle devait exercer sans titre officiel, puisqu’elle fut nommée officiellement institutrice communale par l’arrêté du 25 février 1855.
En 1870, il n’y a toujours qu’un seul enseignant, un instituteur percevant de la caisse communale 1600 francs par an, mais, en 1876, l’école devient un établissement subventionné par la Colonie, avec deux classes, une pour les garçons avec 20 élèves inscrits et l’autre pour les filles avec 25 élèves. Cette organisation reste la même jusqu’en 1900 avec des effectifs qui atteignent un maximum de 100 écoliers en 1897, dont 46 filles.
Ces classes étaient situées dans le bourg et étaient louées par la municipalité à des particuliers.
Il faut noter que le taux de scolarisation était très bas.

Il faut reconnaître que les conditions locales n’étaient pas favorables. Les classes se situaient dans le bourg et les enfants des sections, de par le caractère montagneux de la commune, pouvaient difficilement se rendre à l’école. Cette situation dura pendant toute la première moitié du XXe siècle et ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que la situation s’améliora pour aboutir de nos jours à la scolarisation de tous les enfants .

Le XXe siècle amena peu de changements dans la commune de Deshaies qui resta longtemps isolée et marginalisée. Alors que, dès 1922, la route relayait enfin le chef-lieu avec les communes de la Côte sous le Vent, elle s’arrêtait à Pointe-Noire, isolant Deshaies de son environnement naturel et même de son chef-lieu de canton, puisque, avec Bouillante, celle-ci faisait partie du canton de Pointe-Noire.

Ce n’est qu’en 1957 que la route Pointe-Noire – Deshaies, passant par Ferry, enfin la désenclava. Ainsi, progressivement, la commune entrait dans le monde moderne, quand, brusquement, le nom de Deshaies se répandit dans le monde entier. Le 22 juin 1962 à 4 h 15, le Boeing 707 de la compagnie Air France, Château de Chantilly, s’écrasait sur le Dos-d’Ane dans le massif de Caféière, faisant 112 morts — accident causé par de mauvaises conditions météorologiques.
D’abord centre d’une immense paroisse, Deshaies possédait des atouts qui auraient dû encourager l’implantation des hommes : une rade profonde, bien abritée, facile à défendre, qui en fait encore aujourd’hui la halte obligée de ceux qui, des Saintes ou de Basse-Terre, se rendent à Antigua; un terroir bien pourvu d’eau, au relief un peu accidenté, mais qui garantissait la salubrité aux premiers habitants. Or, ces avantages furent aussi des inconvénients.

Assez loin de Basse-Terre, sa défense fut souvent négligée alors que la proximité des îles anglaises la mettait à la merci des ennemis en ces périodes de tension qui furent nombreuses dans l’histoire des Antilles. Son pillage systématique, les destructions qui s’opérèrent à plusieurs reprises accentuèrent son caractère désolé, confortant les autorités dans l’idée qu’un quartier si pauvre et rapportant si peu ne valait pas les frais de défense nécessaires à sa sauvegarde, notamment aux XVIIIe et XIXe siècles, période dominée par la canne, culture restée marginale à Deshaies.
Le café, éventuellement le cacao et surtout les vivres pouvaient largement justifier une attention plus grande envers la commune.

Ce n’est qu’à partir de 1957 qu’on put se rendre de Pointe-Noire à Deshaies par la route. Auparavant, les communications se faisaient par voie maritime. Sans conséquence jusqu’en 1920-1930 — les autres communes était desservies par la Compagnie des vapeurs qui avait une halte régulière à Deshaies sur la ligne Basse-Terre-Pointe-à-Pitre, en passant par la rivière Salée —, cela devint un véritable handicap après la Seconde Guerre mondiale avec le développement des transports automobiles en Guadeloupe.

Deshaies, une commune touristique très prisée

Avec le développement du tourisme, Deshaies vit actuellement des jours nouveaux. Tous les inconvénients d’antan se transforment en atouts touristiques. Les locations de vacances Fleurs des îles en sont la preuve.

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Deshaies se trouve encore assez éloignée de Pointe-à-Pitre aussi bien par la route de la Traversée que par Sainte-Rose, et la route de la Côte sous le Vent, un circuit à découvrir lors d’une balade en location de voiture, est assez sinueuse donc la plupart des camions et livreurs devant se rendre à Basse-Terre passent par l’autre côté de la Basse-Terre par Goyave et Capesterre Belle Eau.
Les infrastructures routières permettent aujourd’hui de rejoindre la Grande-Terre (Sainte-Anne, Saint-François, Le Gosier) très facilement et fait de la commune un point stratégique pour des vacances en Guadeloupe au calme tout en pouvant rayonner sur tout l’île.

Par la volonté politique de faire de ce beau village une destination de voyage idéale, les acteurs travaillent à la préservation de l’authenticité de Deshaies. Possédant la plus belle plage de Guadeloupe, Grande-Anse, ce village de pêcheur encore tourné vers la mer des caraïbes, a su conserver la vie calme et tranquille qui donne son charme à Deshaies. Restaurants au bord de la magnifique baie ouverte sur la marina où vous pourrez déguster des recettes créoles, promenade dans ce petit port à observer les pêcheurs où à pêcher sur le ponton avec les pélicans.
Les touristes viennent, et reviennent soit en avion soit par bateau, et entretiennent cette activité économique, plages, randonnées, visite du Jardin botanique (Ex propriété de Coluche), excursion en bateau, pêche au gros, plongée sous marine, équitation … Deshaies, un village pour séjourner lors d’un voyage en Guadeloupe.

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Photos de Deshaies